OQUE DE LA G
historique, sa??tend de la sorte depuis le second mikado jusqua? la??poque o?1 la civilisation du continent asiatique, ? la suite de la guerre de Cor??e, commence ? se r??pandre dans les ??les de laExtr?ame-Orient. Ca
bli pour la premi?¨re fois, en 660 avant notre ?¨re, dans le palais de Kasiva-bara. Plusieurs daentre eux naont gu?¨
kado, avec laappui de son fr?¨re, n?? de la m?ame m?¨re que lui. Ce dernier tua le rival de celui qui devait figurer dans lahistoire sous le nom de Sui-sei Ten-wau. Elev?? au rang supr?ame en laann??e 581 avant no
s, sans la mention, dans leur r?¨gne, daaucun incident digne da
s, un breuvage donnant laimmortalit??. La vingt-huiti?¨me ann??e du r?¨gne de ce prince (219 avant notre ?¨re), un homme du pays de Tsi, nomm?? Siu-fouh, adressa un m??moire ? laEmpereur, o?1 il disait que, dans laoc??an Oriental, il y avait trois montagnes divines, appel??es Poung-la?ˉ, Fang-tchang, et Ing-tcheou; que ces trois montagnes divines ??taient situ??es dans la mer Pouh-ha?ˉ, et que les habitants de ces ??le
ivement r??cente. Daapr?¨s Syoun-sai Rin-zyo[64], sous le mikado Kau-rei, ? la??poque o?1 r??gnait en Chine laempereur Chi-hoang, de la dynastie des Tsin, il y eut un homme appel?? Siu-fouh, qui exprima laid??e daaller chercher au mo
dans les M??moires de Sse-ma Tsien, le plus c??l?¨bre des historiens du C??leste-Empire; mais, au Japon, je
?¨re, et v??curent le premier 117 ans, le second 115 ans. Ces cas de long??vit?? extraordinaire se rencontrent sous plusieurs r?¨gnes de la p??riod
laann??e 88 avant notre ?¨re, fut ??tablie, pour la premi?¨re fois, la charge de syau-gun ou de ?lieutenant-g??n??ral? qui devait
rait cependant une erreur de confondre le caract?¨re de la fonction de syaugoun, ? cette ??poque, avec celui qui devait saattacher ? ce titre environ mille ans plus tard. Dans les anciens temps, et jusquaau VIIe si?¨cle de notre
Ni-hon Syo-ki nous dit que cette ambassade apporta un tribut au Japon, en automne, au 7e mois de la 65e ann??e du r?¨gne de Mi-maki-iri-biko Imiye (an 33 avant notre ?¨re), et ajoute que le pays de Mimana est ??loign?? de plus de 2000 ri du pays de Tukusi (c?′t?? nord-ouest de
qui vint apporter des pr??sents ? la cour du Japon. Je maattache ? vous citer les missions envoy??es du continent asiatique ? la cour des mikado, parce que ces
r de retourner dans son pays. Le mikado acc??da ? sa demande, lui fit des pr??sents, et lui remit cent pi?¨ces de soie rouge pour son souverain. Pendant le voyage, laambas
der qui il ??tait, et quel ??tait son pays. Ama-no Hi-hoko r??pondit quail ??tait fils du ma??tre du royaume de Sinra, et quaayant appris que le Japon ??tait gouvern?? par un sage empereur, il ??tait venu say instruire et se mettre au nombre de ses sujets; quaenfin il apportait en pr??sent des objets de son pays pour les offrir au mikado. Celui-ci acc??da ? la demande du prince cor??en qui, apr?¨s avoir visit?? p
erv?? avec soin le souvenir de ces premi?¨res relations de leur pays avec la Cor??e, relations auxquelles le Japon doit, s
mmeil; mais, au moment de commettre le crime, elle laisse tomber sur le front de son ??poux une larme qui le r??veille, et lainstruit du projet con?§u pour attenter ? ses jours. Laimp??ratrice obtient son pardon; mais, d??sesp??r??e daavoir caus?? le malheur de son fr?¨re, elle se
? ? la grande d??esse solaire Ten-syau dai-zin, dans la province daIs??, et une fille du mikado, Yamato-bim??, devenir pr?atresse de ce temple, ??
bassade dans un pays ??tranger. Cette ambassade, qui apporta des pr??sents ? la cour de Chine, est mentionn??e dans les historiens chinois[75], m
on d??finitive du Nippon des chefs A?ˉno, lesquels perdaient, daann??e en ann??e, du territoire et se r??fugiaient dans les r??gions du nord. La premi?¨re grande campagne, dont on nous donne le r??cit, fut engag??e contre les O-so qui se trouvaient, encore ? cette ??poque, en grand nombre dans le pays de Tukusi (??le de Kiousiou). On ne sait pas bien ? quoi saen tenir au sujet de ces Oso, et de nouvelles recherches seront n??cessaires pour conna??tre exactement
orces militaires du mikado, et surtout par la ruse daun de ses fils, Yamato
ent ? leur tour. Yamato Tak??, charg?? par le mikado de marcher contre eux, les battit et les obligea ? chercher un refug
suite de la col?¨re de Riu-zin, le G??nie de laOc??an, saoffrit en holocauste ? ce dieu, et se noya. La temp?ate saapaisa aussit?′t. Quelque temps apr?¨s, le prince Yamato Tak?? se trouva sur une hauteur dao?1 laon pouv
i sukune, c??l?¨bre personnage qui fut ministre sous six mikados. Les annales du Japon lui attribuent une
ne pendant soixante ann??es, il mourut ?¢g?? de 106 ans, laissant une soixantaine de fils, auxquels il distribua des territoires f
rasi (131 ? 191 de notre ?¨re), si ce naest quail nay eut point de
je vous ai entretenus tout ? laheure. Il fit une guerre aux O-so, durant laquelle il mourut de maladie daapr?¨s les uns, daune bles
n. Je veux parler de la conqu?ate daun des royaumes qui composaient ? cette ??poque la Cor??e, par
-hiko-futo-hibi-no sumera-mikoto, et fille daIki-naga-sukune: elle avait ??t?? ??lev??e au rang de kisaki ou imp??ratrice, la seconde ann??e du
laempire. Se confiant ensuite ? un pressentiment, elle r??solut daaller attaquer, au-del? des mers, le pays de Sin-ra, en Cor??e; elle ne voulut cependant point partir sans consulter le sort. Comme elle se trouvait sur le bord de la rivi?¨re de Matura, dans la province de Hizen, elle jeta dans laeau un hame?§on suspendu ? une ligne, et dit: ?Si ce que jaai projet?? doit r??ussir, laamorce attach??e ? mon hame?§on sera saisie par un poisson.
deux parties et form??rent un toupet (motodori) sur le haut de sa t?ate. Ayant de la sorte laapparence daun homme, elle r??unit son conseil de guerre, fit les pr??paratifs pour laexp??dition quaelle avait projet??e, mit une pi
koto. Ce sont ??videmment les troupes divines de ce royaume; comment serait il possible day r??sister[81]?? Il arbora donc un drapeau blanc en guise de pavillon parlementaire, et se constitua volontairement prisonnier de laimp??ratrice qui lui accorda la vie et se fit livrer ses tr??sors, ainsi que des otages. Il prit en outre laengagement de payer un tribut annuel ? la cour du Mikado. Les rois de Korai et de Haku-sai, ayant appris ce qui se passait, envo
personnage appel?? Oho Ya-da Sukune; puis elle saen retourna au Japon, emportant avec elle, o
fils, qui fut plus tard laempereur Hon-da. Elle se rendit ensuite ? Toyora, pou
re. Il leva, pour appuyer cette revendication, une arm??e qui attaqua les troupes de laimp??ratrice. Tak??-no outsi Soukoun??, ministre de cette princesse, par
ne du Japon appel??e Pi-mi-hou, qui para??t ?atre la m?ame que laimp??ratrice ??pouse de Tarasinaka. Les auteurs chinois disent, il est vrai, que, ?devenue adulte, elle ne voulut pas se marier?; mais ils ajoutent quaelle s
ing-tsou (238 apr?¨s J.-C.). Une autre ambassade est mentionn??e
t de ces ambassades; et ceux qui les mentionnent se s
le daune ambassade de laempereur des We?ˉ qui aurait ??t?? envoy??e ? la cour du Japon[84]. Le m?ame ouvrage dit que Sun-kiuen, souverain chinois de la dynastie de Ou, eut laid??e daattaque
uer un si long r?¨gne ? cette princesse, font figurer plusieurs souverains pendant cette p??riode: un roi, quaon ne nomme point et au
? la mythologie par le merveilleux dont les historiens indig?¨nes se sont plu ? laentourer, le nouveau r?¨gne appartient d??finitivement ? lahistoire. Caest
age savait lire le chinois, de sorte que le mikado le nomma pr??cepteur (fumi-yomi-hito ?ma??tre de lecture?) de son fils, le prince h??r??ditaire Waka-iratuko. A-ti-ki, ayant d??sign?? un lettr?? du royaume de Haku-sai, nomm?? Wa
royaume de Paiktse. Mand?? ? la cour du mikado, il apporta au Japon le Lun-yu ou Discussions philosophiques de la?cole de Confucius, le Tsi
ds travaux publics, notamment ? creuser un lac qui fut nomm?? San-Kan-no ike ?le lac des Trois Kan?[86]. Le prince Waka Iratsouko, ??l?¨ve de Wani, acquit bient?′t la connaissance de la??criture chinoise. On rapporte, en effet, quaen 297 le roi de Kora?ˉ, ayant ??crit au
rer de part en part la civilisation japonaise. La langue ??crite du C??leste-Empire devient la langue savante du Nippon, les livres compos??s
g?¨nes n??gligent plus que par le pass?? les ??tudes chinoises auxquelles ils saadonnaient nagu?¨re des leur entr??e ? la??cole et jusqua? la fin de leurs classes. On aurait tort de croire cependant que ces ??tudes soient absolument d??daign??es, abandonn??es par les insulaires de laExtr?ame-Orient. Quiconque poss?¨de une solide ??rudition sinologique est assur?? de leur estime, de leur courtoisie; et, en bi
ran
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