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Les Pardaillan, Tome 04, Fausta Vaincue

Chapter 3 No.3

Word Count: 3133    |    Released on: 06/12/2017

III

de bonne heure dans la chambre qu'il occupait e

ti de Paris la

ois venus pour le saluer, lorsqu'il eut passé en revue les re?tres de Crillon, il com

s'en retourner à Paris, de rentrer da

tachons de

on et d'O, ne manquaient pas de lui faire observer que la reine mère était restée à

herine de Médicis, arrivée depuis huit jours, lui avait fait dire qu'elle l'attendait.

bien longtemps que vous n'aviez

, mes bons Parisiens veulent se réconcilier avec moi, et, comme je ne vois pas d'obstacle à cette récon

son fils avec étonnement; mai

e, j'ai jeté un regard plus clairvoyant sur l'univers, mais je ne vous dirai rien de tout cela, sire... car vous n'entendriez pas sans doute la langue

reine et de mère, qu'elle préparait avec ardeur la rentrée à Paris et le chatiment des Parisiens; il savait enfin qu'elle était femme

ion, pourquoi ne pourrais-je rentrer à Paris? N

t vous attirer dans un piège et vo

fauteuil et essuya son fron

ris pour que je pusse m'y rendre d'un bond. Dans la terrible co

rop près de Paris! eh bien, nous avons Blois avec son chateau im

ons, ma mère, part

pant brusquem

misérables!... Ce Guise imposteur

uter les doléances des bourgeois de Paris. Et, quand vous verrez Guise triomphant, alors vous lui déchargerez le coup que je lui ai préparé... P

ma mère!... Q

s? Guise n'est plus rien! Les Parisiens ne sont plus rien! Le roi discute avec les ordres a

ra bruyamment e

oué... Oui, vous avez raison, madame

it vous porter, à vous, dès ce soir, mes espions auront achevé de me renseigner. All

d'épée à donner ou à recevoir, la ruse lui semblait la meilleure des armes. Il donna l'ordre de porter douze cierges à

le, dans une double haie de soldats que Crillon avait disposés le long du chemin. Derr

h?tel de ville, prit place sur un tr?ne qui lui avait été élevé dans la

dans la cathédrale que Jacques Clément devait frapper Henri III. Guise avait donc rassemblé hors des murs tout ce qu'il avait de gens en état de se battre, ligueurs et gentilshommes. Aussit?t

neville. A l'aspect de cette si faible troupe, le roi respira. Guise traversa la salle dans t

Parisiens et moi. On m'affirme que vous avez voulu recueillir les plaintes de mes sujets pour me les app

ien il était nécessaire de rétablir une paix durable entre le roi et ses sujets. Là se borne mon r?le. Et, quant aux plaintes des Parisiens, je n'ai pas eu à les recuei

odestes et fières, laiss

u corps de ville. Ils vous diront, si cela pla?t à V

clinèrent en sig

je suis prêt à vous

ois, se détacha un homme qu

de Maineville, qui parl

le, en effet. Il

re Majesté par MM. les cardinaux, princes, seigneurs et députés de la ville de Par

éances des Parisiens. C'était tout le royaume, prélats, s

ête, dit le roi

j'ai l'insigne honneur d'être ici le représentant

'Epernon comme fauteur d'hérésie, per

n éclata

faut-il partir

roi eut un pale sourire, tourna à

s plaira, mon

se regarda le roi avec stupéfaction, et

quelque acte de folie, lorsqu'il vit le regard du roi fixé sur lui, avec le

aux bourgeois de Paris, mais quand Votre Majesté, pour prix de mes servic

sieur de Mainev

ces, seigneurs et député

uyenne et d'envoyer M. le duc de Mayenne contre ceux du Dauphiné; Sa M

d'O tout gouvernement ou comma

es nouveaux, échevins et prév?ts qui ont ét

de Paris, et de tenir tous gens de guerre élo

tut: son r?le

teuil et jeta sur cette assemblée ce coup d'

moi. Ce qui vient de nous être exposé ne touche pas seulement aux divisions qui ont si malheureusement éclaté entre nous et notre bo

mme pour mieux porter à Guise le

d'une voix plus forte. Messieurs, veuillez donc porter, en attendant, cette réponse, la

opagea au-dehors, où la nouvelle se répandit avec une foudro

lieu dans notre ville de Blois, et nous en

t les députés avec un

renaient ce cri, avec une sorte d'orgueil: la convocation des état

à. Bient?t, on vit appara?tre Henri III, qui s'avan?ait nu-tête, pieds nus et revêtu d'une longue chemise de toile grossière. Il portait le chapelet autour du c

is ou quatre cents ligueurs bien armés. Le duc de Guise arriva au moment où toutes l

s épaules, il convoque les états gé

en sauver Valois si sa destinée ne devait s'acc

-nous la chose?

. Six coups voudront dire que le coup e

les cloches qui se taisent... le roi est à l

re de leurs chevaux, écoutèrent ce

rois frères se regardaient.. La grosse

dit Guise pour échapper à cett

es et profondes sonorités s'épandit dans les airs... c'était le premier coup d

inal en tourmentant

ne, dont les yeu

. cinq!... comptait

e duc de Guise

yenne grommela entre les dents un juron... Et tous les trois, se regardant e

se cloche se taisait!... Henri III n'était

Enfin, le duc de Guise se ma?trisa, les veines de ses tempes se dégonflèrent; ses yeux, striés de fib

rs, c'est un immense ma

changer, puisque Valois promet le

cette situation avec le courage et la froideur des gens

ne, Paris sera

e au village de Latrape où mes ge

é, et nous pourrons alors parler d

d'assentiment et, piquant leurs cheva

de donner à son visage l'expression d'un

sté à un acte qui est plus qu'une grande victoire pour

enri!... hurlère

re reconnaissance. En une semblable et si heureuse conjoncture, mes bons amis, vous n'avez plus qu'à retourner paisiblement à Paris

er de l'Eglise! vociférèrent

hercher une couronne. Il était sombre. Bient?t, ce calme qu'il s'était imposé se fondit comme la glace au soleil. La fureur se décha?na en lui. Seul, pareil

urtout, c'était de ne pas savoir pourquoi le moine n'avait pas frappé. La chose

t, il les distingua clairement: c'était une partie de ses gentilshommes qui le rejoignaient. A leur tête couraient Bussi-

en selle. Toute la troupe repartit en silence. Une heure plus tard, on rejoignit le duc

vous avez tout vu... que s'

venu, monseigneur,

i! Je m'en

! Quelqu'un s'est empar

e voix tremblante de rage, qui es

neur, nous le sa

avec un étrange sourire qui

seigneur, c'e

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Les Pardaillan, Tome 04, Fausta Vaincue
Les Pardaillan, Tome 04, Fausta Vaincue
“Les Pardaillan, Tome 04, Fausta Vaincue by Michel Zévaco”
1 Chapter 1 LA FLAGELLATION DE JéSUS2 Chapter 2 HENRI III3 Chapter 3 No.34 Chapter 4 PARDAILLAN ET FAUSTA5 Chapter 5 L'AUBERGE DU CHANT-DU-COQ6 Chapter 6 LA VIE DE COCAGNE7 Chapter 7 MARIE DE MONTPENSIER8 Chapter 8 LE CALVAIRE DE MONTMARTRE9 Chapter 9 LA PAROLE DE MAUREVERT10 Chapter 10 LE CARDINAL11 Chapter 11 LA MèRE12 Chapter 12 LA FILLE13 Chapter 13 FIN DE LA VIE DE COCAGNE14 Chapter 14 MONSIEUR PERETTI15 Chapter 15 LE 21 OCTOBRE 158816 Chapter 16 DEVANT L'ABBAYE17 Chapter 17 LA RECONNAISSANCE DE FAUSTA18 Chapter 18 MAUREVERT19 Chapter 19 L'éCHAUFFOURéE DE LA CITé20 Chapter 20 OU FAUSTA SE CONTENTE D'UNE COURONNE21 Chapter 21 LA LETTRE22 Chapter 22 LA ROUTE DE DUNKERQUE23 Chapter 23 BLOIS24 Chapter 24 RéCONCILIATION25 Chapter 25 CATHERINE RE OIT LA LETTRE...26 Chapter 26 PARDAILLAN AU COUVENT27 Chapter 27 MOURIR OU TUER 28 Chapter 28 LES FOSSéS DU CHTEAU29 Chapter 29 LES CLEFS DU CHTEAU30 Chapter 30 AUX APPROCHES DE NO L31 Chapter 31 No.3132 Chapter 32 No.3233 Chapter 33 DUCHESSE DE GUISE34 Chapter 34 L'EFFONDREMENT35 Chapter 35 LE DERNIER GESTE DE FAUSTA36 Chapter 36 LA POURSUITE37 Chapter 37 LA FORET DE MARCHENOIR38 Chapter 38 UN SPECTRE QUI S'éVANOUIT39 Chapter 39 LES FRAIS DE ROUTE DE PARDAILLAN40 Chapter 40 LE PALAIS RIANT41 Chapter 41 FIN DU PALAIS RIANT42 Chapter 42 VENTRE SAINT-GRIS43 Chapter 43 DEUX DYNASTIES EN PRéSENCE44 Chapter 44 JACQUES CLéMENT45 Chapter 45 LA BONNE H TESSE46 Chapter 46 No.46