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Pauvre Blaise

Chapter 2 PREMIERE VISITE AU CHATEAU

Word Count: 2034    |    Released on: 30/11/2017

rge?, dit d'une voix impérieus

aise nettoyait la vaisselle, et Anfry était allé scier d

a porte et restait sur le seuil; il reg

tres, dit le valet en ricanant; si M. le comte passai

ivement Mme Anfry. Est-ce qu'il y manque quelque chose? Tout n'est-il pas en bon état? C'ét

OMES

e s'il se mêlait d'un con

ME A

out comme d'un prince et d'un roi; et je n'entends pas

OMES

us emporter pour un mot dit en plaisanterie; mais M. l

ME A

ois; allez le chercher là-bas,

OMES

nerait le temps d'aller faire un tour au vil

ME A

hier qu'on n'y entrait pas en blouse; il ne se m

OMES

ais prenez-y garde, on pourrait bien cherc

ME A

e tiens pas à y rester; nous sommes connus dans le pays, et no

ation; il se retira en grommelant, et remonta lentement l'avenue du chat

s demande, lui d

te pour me présenter chez M

'il vous veut comme vous êtes, re

se borna à r

a veste, secoua la poussière de ses

rudement un domestique

te m'a fai

, quoique vous soyez bien mal vêt

nne; j'aime autan

scendre l'escalier qu'

Puisque M. le comte vous a dema

ions pour vous?, dit Anfr

du comte de Trénilly

? lui cr

d'assez belle apparence, l'air hautain, mais le regard assez d

enfants? dit-il

N

monsieur

C

n ou

N

r?

C

l a

N

e a

C

-le au

N

rvice, Monsi

C

eu, puisque je vous

N

de onze ans pourrait faire le service de Monsieur le comte. Et s'il f

C

de mon concierge est-il trop grand s

N

pas assez grand seigneur pour eux; ils l'ont

le comte avec colère, quand ce sera

N

choses qui me feraient de la peine en lui faisant du mal, et j'ai

é de l'air décidé, mais franc, ouvert et honnête, qui donnait à toute sa personne quelque cho

son... Quand mon fils voudra jouer avec votre gar?on, il ira le chercher chez vous.

mte, à votre service,

rieux de savoir ce que leur ma?tre avait pu vouloir à un homme d'aussi petite importance qu'

le; il époussetait et netto

n de M. le comte?

AI

qu'un domestique, qui est venu

N

as été, j'e

AI

e n'ai guère envie de lier connaissance avec ce M

aresser toute la journée. En attendant, va me chercher ma serpe que j'ai laissée au b?cher; il

au b?cher et y trouva Jules de Trénilly, qui essayait de co

cette serpe, Monsieur?

U

à toi, je ne te

AI

est à papa; il m'a en

U

n ai besoin; lais

AI

oin aussi, je dois

U

ser tranquille

mena?a de la lancer à la tête de Blaise. Il fit, en effet, le mouvement de la jeter; la serpe, trop lourde, retomba sur son pied et lui fit une entaille

us blessé, Monsieur J

S, c

qui m'a fait mal. Il m

, avec

va à ta niche et n'en sors pas... Ne pleurez pas, pauvre Monsieur Jul

U

qu'il m'a donné

CH

en vrai? Je n'

U

t sa faute; si tu ne veux pas, je dira

CH

, il ne faut pas me faire chasser;

s dans ses bras et

immobile, stupéfait. Enfin

t raconter à papa, pour qu'il connaisse la vérité et

lle; son père l'atten

dit-il en recevant la serpe. Qu'e

; il avait à peine terminé son récit, que M. de Trénilly parut

z-moi ce petit dr?le, qui s'est cach

seul vers M

e crois savoir ce qui vous amène ici, et je sais q

E TR

nde entaille que lui a faite votre gar?on avec sa

N

n, c'est le v?tre qui

E TR

que mon fils s'est coupé pour le plaisir d'avoi

N

mte, mais par impru

de Trénilly ce que venait

e Trénilly, je veux l'ente

aise, qu'il trouva blo

N

le comte; il veut que tu lui racont

AI

. Il a l'air en col

N

s'il fait mine de te toucher, je t'emmène et nous quitter

on père, qui l'emmena devant M. de Trénilly. Blaise n'osa

fils a re?u sa blessure,

AI

Monsieur; j'ai insisté, il s'est faché, il a voulu m'en donner un coup;

E TR

e te dis q

E, vi

amais. Si j'avais blessé M. Jules, je l'aur

ion sur M. de Trénilly; il regarda alternativement

ules aurait-il fait ce conte, et pourquoi Michel l'aurait-il s

vec Blaise et lui répéta la défens

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Pauvre Blaise
Pauvre Blaise
“Pauvre Blaise est un roman de la Comtesse de Ségur paru en 1861. Extrait |...Blaise était assis sur un banc, le menton appuyé dans sa main gauche. Il réfléchissait si profondément qu'il ne pensait pas à mordre dans une tartine de pain et de lait caillé que sa mère lui avait donnée pour son déjeuner...| |Source Wikipédia|”