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Le Chevalier de Maison-Rouge

Chapter 6 No.6

Word Count: 2798    |    Released on: 30/11/2017

tem

rnelle, plusieurs municipaux, accompagnés de Santerre, commandant de la garde nationale parisienne

dans l'appartement du troisième étage, co

deux femmes, une jeune fille et un e

rente-sept à trente-huit ans. Elle ét

un ouvrage de tapisserie: elle pouvait

malade et couché, fermait les yeux comme s'il dormait, quoique évidem

leurs recherches, regardaient avec une fixité insolente les malheureuses prisonnières, qui se tenaient

raissait surtout concentrer son attention sur son livre, quoique, selo

le, saisit brutalement le livre qu'elle

in vers la table, prit un sec

remier. Mais, à ce geste, qui fit tressaillir la prisonnière qui brodait près de la fenêtre

nnière, à son tour, colla la bouche sur l'oreille de l

let caché dans la bou

lement la jeune fille à lui et en la séparant de

ention a-t-elle décrété que les enfant

es aristocrates et les ci-devant, et c'est pourquoi nous

on interrogateur. Elle détourna la tête, au contraire, et une légère rouge

ies ignoré la tentative de cette nuit. D'où vien

e 21 janvier au matin, était venu prendre au Temple Louis XVI pour le conduire à l'échafaud. Répondez. On a conspiré cette nuit contre la République et essay

n se reculant le plus qu'elle put sur sa chaise. Mais elle ne répondit pas p

rre en frappant violemment du pied. La priso

besoin que d'un geste pour couvrir la voix de Louis XVI mourant, se brisait contre la dignité d'une pau

un instant interrompu sa tapisserie pour joindre les mai

demandez, dit-elle; je n

pourtant clair, ce que je dis là. Je dis qu'on a fait hier une tentat

s, monsieur; nous ne pouvons donc savoir ni ce q

al; nous allons savoir alor

uphin. à cette menace, Marie-

fils est malade et dort

nds,

e sai

petit prisonnier, qui feignait,

le secouant rudement. L'enfant ouvrit les yeux e

oment, se glissa dans la chambre voisine, ouvrit une des bouches du poêle, en tira le b

ez-vous? dem

n'as rien ente

j'ai

à dormir, à c

ue quand je d

ue rê

mon père que

ien entendu? dit

ie

ccord avec la louve, dit le municipal fur

ine s

l. Eh bien, puisqu'il en est ainsi, exécutons dans tou

elle-même. Ne voyez-vous pas que mon fils est malade

Temple. C'est lui qui est le point de mire de tous les conspirateurs. On se flatt

lier chargé des gros ouvrages du

eint basané, au visage rude et sauvage, aux cheve

enu, hier, apporter des vivres

ge, qui le l

fi

st donc bla

tain

nné la pratique

tre. Ce n'est plus l'argent des tyrans, c'est l'ar

xaminer le ling

choir auquel on avait fait deux n?uds, que je l'ai été porter au conseil, qui a ordonné à m

, la reine tressaillit, ses prunelles se dilatèrent,

ont personne ne soup?onne le patriotisme; mais, à

-vous donc là, vous autres? Comment! je ne rev

iras plus,

sans arrêter sur aucun objet

r pour tout à fait, moi. Je donne ma démission; je ne suis pas un tra?tre, un ar

ou tu pourrais mal t'en trouver, c'est moi qui te le dis. Reste ici

oyait oubliée, se rassérénait peu à p

-ci obéit, sans mot dire. Les menaces de Santerre l'av

allons passer dans l'antichambre, et pen

ils ne veulent plus laisser

eulent plus laisse

donc plus, notre fille

que vous di

t au conseil du Temple et que le

t la femme, je ve

r ici pour fouiller les prisonnières, fo

. cepen

fron?ant les sourcils; ce

après, tu vois bien qu'il dit que nous verrons.

z-vous-en, je suis prête à les

Tison, dit la rei

dents, si ce n'est que, c'est toi qui es cause de tous les malheurs du pe

rêter main-forte à la femme Tison, si la

ait malheureusement une réponse préparée à celui dont avait p

aux municipaux, qu'elle écrivait, l'Autrichienne! L'autre jour

vec un accent suppliant, ne

e qu'on en a pour moi, de la pitié?... On me prend ma fille

ouvés sur la reine, qui passèrent de main en main et furent l'objet d'un nombre infini de conjectures: le

e, nous allons te lire l

té? demand

nne que tu seras s

nc vrai que ce

confié à sa garde par la nation, pour le laisser

reine jetèren

ccusation, au moins,

s difficile, dit un

usations infames, comme Suéto

e et superbe d'indignation, j'en a

mais nous sommes déjà ici depuis deux heures, et nous ne pouvo

jeune Louis, et s'apprêtant à défendre l'approche du lit, comme une ti

es mains avec une admirable expression de prière;

ue voulaient dire ces n?uds faits au mouchoir apporté avec votre linge par la fille Tiso

re ce sacrifice terrible. Mais celle-ci, essuyant fièrement u

el, votre mère qui ira bient?t le rejoindre; redites, tous les soirs

er baiser; et, se relev

ieurs, dit-elle; faite

surtout le c?ur d'une mère. Elle retomba anéantie sur une chaise, tandis qu'on emportai

ipaux qui emportaient l'enfant royal,

é, interrompu seulement par quelques s

dit-elle, e

comme vous me l'

s le

s le

eur, suprême espérance!

ison, ma s?ur, c'est trop souffrir!

vu l'écriture,

mère, u

t, tirant une épingle de ses cheveux, elle s'approcha de la muraille, fit sortir d'une

me répondre, ma fille, dit-elle; l'écr

'écria la princesse;

S'il a pu écrire, depuis ce matin, c'est qu'il est sauvé, alors. Mer

ame Royale. Quel est cet ami? Dites-moi son no

il ne s'est révélé qu'aux jours du malheur. Il n'a jamais vu la reine de France, ou plut?t la reine de France ne l'a jamais vu, et il voue sa vie à la défendre. Peut-être s

inquiétude autour d'

valier de Maison-Rou

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Le Chevalier de Maison-Rouge
Le Chevalier de Maison-Rouge
“Extrait : "GENEVIÈVE, se rangeant : Oh ! mon Dieu ! ( Les deux Hommes paraissent. ) PREMIER HOMME : Pourvu que Jean nous attende ! DEUXIÈME HOMME : Oui, le voilà avec sa charrette... PREMIER HOMME : Est-ce lui? DEUXIÈME HOMME : Je le reconnais... Jean ! JEAN : Citoyen ? DEUXIÈME HOMME : Tout est prêt, n'est-ce pas ? JEAN : Oui ; qu'est-il arrivé, citoyen ? DEUXIÈME HOMME : Décrétés d'accusation ! notre cause est perdue ! Nous et nos amis, nous succombons !"À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARANLes éditions LIGARAN proposent des versions numériques de qualité de grands livres de la littérature classique mais également des livres rares en partenariat avec la BNF. Beaucoup de soins sont apportés à ces versions ebook pour éviter les fautes que l'on trouve trop souvent dans des versions numériques de ces textes. LIGARAN propose des grands classiques dans les domaines suivants :  Livres rares Livres libertins Livres d'Histoire Poésies Première guerre mondiale Jeunesse Policier”
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